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les échos d'afrique de l'est
Politique

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TchatcheBlog: les échos d'afrique de l'est

Catégorie : Politique
Créé le :  23 avr. 2009 15h35 par asmarino50
Modifié le :  16 déc. 2011 18h56
Visité :  336 fois Cette semaine :  4 fois

Description :
se blog viens d’être crées pour que toutes personnes originaire d'afrique de l'est où qui ont voyage dans la corne d'afrique puisse s'exprime librement sur les dirigeants ainsi que sur les régimes en place(l’Érythrée, l'Ethiopie, Djibouti où la Somalie)vous pouvez donner votre avis ou votre vécus pendant votre séjour dans ses régions sans aucune crainte puisque se blog est administrer par l'opposition à ces régime de tyrannie et de barbarie.


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Parole, parole d’un tyran en place
Créé le : 16 déc. 2011 18h56 Article posté par : Web

Parole, parole d’un tyran en place Au peuple djiboutien, voilà la nouvelle chanson que veut nous chanter de nouveau le tyran en place, comme la chanson de Dalida , parole, parole ,que des mots , des mensonges et des mots facile, se serait très beau si tu pouvais partir définitivement, et nous laisser décider de notre destin ,mais c’est fini le temps des mensonges ou tu nous fait croire ton amour pour ton peuple et ton pays, encore des mots toujours les mêmes mots, parole ,parole, parole monsieur le dictateur au poches bien remplit . Votre tyran à donner une interview au journal jeune Afrique en jurant de me pas se représenter aux prochaines élections présidentielle, cependant connaissant les promesses du dictateur qui avait déjà promis de me pas se représenter en 2011, cette fois ci il promet en plus de prépare un dauphin qui prendra sa place et continuera la dynastie de son ethnie aux dépendants des autres, non seulement il méprise le peuple et l’oppositions mais ils les sous-estime 5 ans avant les prochaines élections en décidant de son remplaçant , comme si le peuple djiboutien ne pas élire et choisir son futur président par les urnes. Les prochaines élections djiboutien qui auront lieu en 2016 ont déjà été décider en 2011 par le parti et son président au pouvoir actuellement , alors je me demande ce que font les nations amis du peuple djiboutien, que fait les Nations Unis ou sont les pays bailleurs de fonds telle que l’union Européenne, les Etats Unis d’Amérique, le Japon etc comme peuvent-ils admettre de telle parole d’un dictateur en place depuis 1999 ceci relever d’un crime de non-assistance de personne en danger, car le peuple de Djiboutien mérite de choisir ses dirigeant ,de vivre et de s’épanouir dans la démocratie et la liberté comme peut -on admettre qu’un tyran puisse tenir des telles paroles. Ismaïl Omar Guelleh : "En 2016, je m'en irai. Cette fois, je peux vous le jurer" islam(565) - printemps arabe(393) - piraterie(197) - Ismaïl Omar Guelleh(21) 08/12/2011 à 11h:20 Par François Soudan À son domicile privé, le 9 novembre, après l'interview. © Vincent Fournier/J.A. Révolutions arabes, Somalie, Érythrée, piraterie, mais aussi la situation intérieure d’un pays qui « était né pour mourir »…Le chef de l’État Ismaïl Omar Guelleh, à l’orée de son ultime mandat, livre ses vérités. Le clip dure une vingtaine de secondes, mais il a plus fait pour la notoriété de ce micro-État que toutes les campagnes de publicité. Un jeune Américain au look de rappeur du Bronx s’agite sous l’œil impassible d’un vétéran assis sur un rocking-chair. Entre deux gorgées de Coca-Cola, ce dernier lâche, d’une voix grave : « Do you know Djibouti? » Le gamin se fige, médusé. C’était en 2003, l’année où l’armée américaine prenait ses quartiers au camp Lemonier, non loin des installations militaires françaises. Huit ans plus tard, rien n’a changé ou presque : Djibouti est plus que jamais un havre pour les bases étrangères, et ce pays-comptoir de 900 000 habitants, dont l’économie pèse un peu moins de 1 milliard de dollars et qui se rêve en hub régional tant sa position géostratégique est imprenable, se bat encore pour se faire connaître. « Do you know Ismaïl Omar Guelleh? » Bien rares hors Afrique sont ceux qui pourraient identifier le président djiboutien, 64 ans, au pouvoir depuis douze ans. L’homme est discret, modeste, peu disert, sauf lorsqu’il s’agit d’évoquer des sujets aussi essentiels pour son peuple et son pays qu’hélas peu médiatiques : eau, électricité, géothermie, emploi des jeunes, investissements… Pour lui, si Djibouti veut se débarrasser de son étiquette d’État improbable sous perfusion, c’est sur ses propres forces qu’il doit compter avant tout. En faudrait-il une preuve supplémentaire que les résultats de son appel à l’aide lancé en juillet dernier pour combattre les effets d’une sécheresse dévastatrice sont là pour le démontrer : « Nous demandions 30 millions de dollars, dit-il. Quatre mois plus tard, seule la Chine a versé sa contribution, soit 6 millions ; les Djiboutiens eux-mêmes se sont cotisés pour 600 000 dollars. Le reste ? Des promesses pour l’instant sans lendemain. » Après trente-quatre années d’indépendance, la République de Djibouti est donc toujours une nation fragile. C’est de cela qu’IOG préfère parler plutôt que d’opposition et de démocratie, sujets sur lesquels il est l’objet de critiques de la part des organisations de défense des droits de l’homme. D’où l’intérêt particulier de cet entretien dont l’essentiel est consacré à la politique intérieure et régionale, et où, pour la première fois, cet homme qui a « juré » de quitter le pouvoir en 2016 évoque le problème de sa succession. Jeune Afrique : Le grand vent du Printemps arabe a-t-il soufflé jusqu’à Djibouti ? Ismaïl Omar Guelleh : Le Saint Coran parle des « voyages de l’été et de l’hiver ». La notion de printemps n’existe pas chez les Arabes. Parlons de révolution, si cela vous convient mieux. Vous avez connu, en février dernier, votre lot de manifestations, lesquelles demandaient votre départ. Avez-vous senti passer le vent du boulet ? Non. Il s’agissait de l’expression d’un malaise purement social, que certains ténors de l’opposition ont voulu transformer en révolution, sans y parvenir. Ils ont rassemblé cinq à six cents jeunes et, très vite, tout cela a dégénéré en pillage. Un policier a été tué, un autre grièvement blessé. Des camions éthiopiens chargés de céréales ont été incendiés, des vitrines brisées. C’était un peu, en beaucoup plus réduit, l’équivalent de ce qui s’est passé à Londres début août. À cette différence près que là-bas, si l’on en croit les médias, la police britannique n’aurait fait que rétablir l’ordre face aux émeutes urbaines, alors qu’ici nous aurions réprimé sauvagement des manifestations pacifiques. C’est assez ridicule. Djibouti ne tolère pas le désordre, mais Djibouti est un pays ouvert au dialogue et à la palabre. Les partis d’opposition racontent et impriment ce qu’ils veulent, y compris les rumeurs les plus diffamatoires. Faites un tour place Ménélik et tendez l’oreille : chacun peut y dire tout et n’importe quoi. Pourtant, il n’y a chez vous ni télévision ni radio indépendantes, et la presse qui vous est hostile se résume à quelques feuillets agrafés… Ce n’est pas un problème de censure mais un problème d’argent. Il n’y a à Djibouti ni investisseurs ni annonceurs dans ce domaine, et le lectorat potentiel est très réduit. Ici, on préfère parler jusqu’à plus soif. Nous-mêmes avons déjà le plus grand mal à faire sortir notre journal, La Nation, de façon régulière. La Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH) a publié début novembre un long communiqué dénonçant la « répression tous azimuts » et l’existence de prisonniers politiques dans les geôles djiboutiennes. Votre réaction ? Je suis scandalisé, mais je ne suis guère surpris. La FIDH se nourrit du suc d’une ONG locale [la Ligue djiboutienne des droits humains, de Jean-Paul Noël Abdi, NDLR] qui n’a à nos yeux aucune crédibilité. D’où ce tissu d’âneries. Il n’y a pas de prisonniers politiques à Djibouti, ou alors tous les voyous condamnés à Londres après les émeutes étaient eux aussi des politiques ! Quant aux quatre individus arrêtés en mai alors qu’ils tentaient de se rendre clandestinement en Érythrée, pays avec lequel nous sommes en conflit, pour y quérir un soutien sur ordre de leur chef, Aden Robleh Awaleh, ce ne sont pas des détenus politiques. C’est une affaire qui concerne la sûreté de l’État. Et la soixantaine de personnes interpellées le 16 septembre à Ali Sabieh pour avoir crié « mort à la dictature » au passage de votre cortège ? Mensonges ! Il ne s’est rien passé ce jour-là à Ali Sabieh. Ni manifestation, ni slogan, ni arrestations. Rien, c’est du n’importe quoi. Des élections régionales auront lieu début 2012 et des législatives un an plus tard. L’opposition y participera-t-elle ? Je l’espère. Je la convie à participer aux travaux de la commission électorale. Mais je suis sans grandes illusions. Pourquoi ? Parce qu’à Djibouti la conception de la démocratie qu’ont ces messieurs est la suivante : soit on est chef, soit on cherche à renverser le chef. Ils n’ont ni la volonté ni la patience de s’occuper du reste, qui est pourtant l’essentiel : construire de vrais partis, convaincre l’opinion avec de vrais programmes, etc. En fait, j’ai presque envie de publier une annonce : recherche opposants responsables désespérément. S’ils existent – et je crois qu’ils existent –, je ne demande pas mieux que de les écouter. Les autres, ceux qui sabotent le jeu démocratique et qui boycottent par principe les élections, ce sont toujours les mêmes. La plupart ont, à un moment ou à un autre, collaboré avec vous. Aden Robleh Awaleh fut ainsi votre conseiller et l’un de vos députés… Impossible de discuter avec celui-là ! Il n’a que l’injure et la violence à la bouche. D’ailleurs, il ne s’entend avec personne. Ismaël Guedi Ared fut votre collègue au sein du cabinet de votre prédécesseur, Hassan Gouled Aptidon… Lui, c’est le plus raisonnable, le plus modéré d’entre eux. Abdourahmane Boreh a été votre consultant financier et vous l’avez placé à la tête du port de Djibouti… Et je le regrette ! Son problème, c’est le business. Son opposition n’a rien de politique, elle est alimentaire. Je l’ai privé de sa vache à lait. Seul l’ancien journaliste Daher Ahmed Farah échappe à cette grille de lecture très personnelle. Il est très actif. Mais il vit en Europe, et cela fait des années qu’il n’a pas remis les pieds à Djibouti. Cela se voit, et certains de ses amis de l’opposition ne se privent pas pour le lui dire. Car tout ce beau monde se tire dans les pattes, bien entendu. Pourquoi suscitez-vous de telles inimitiés ? Ibn Khaldoun disait qu’il y a deux façons de gouverner les Arabes : par l’épée ou par le Prophète. Je ne suis ni prophète, ni dictateur, mais président élu. C’est une catégorie qui, manifestement, échappe encore à l’entendement de certains de mes compatriotes. Vous avez été réélu en avril dernier avec un peu plus de 80 % des voix… Score politiquement incorrect, j’en conviens. Mais, hélas pour mes détracteurs, parfaitement conforme à la vérité des urnes. Réélu pour cinq ans, donc jusqu’en 2016, pour un ultime mandat, avez-vous juré. Peut-on vous croire ? Absolument. Je ne changerai pas d’avis cette fois. Ce dernier mandat, je ne le voulais pas. C’est un mandat forcé, le peuple ayant estimé que la relève n’était pas prête. Vous allez donc profiter de ce quinquennat pour préparer une succession. Oui, je vais essayer, en toute discrétion, avec l’aide de personnalités choisies pour leur sagesse, leur patriotisme et leur désintéressement, d’identifier celui qui pourra le mieux remplir cette lourde tâche. Je crois avoir appris aux Djiboutiens comment vivre ensemble et comment défendre un pays qui était en quelque sorte né pour mourir. Il faudra continuer sur cette voie. Mais je serai prudent, car, dès qu’une personne sera perçue comme mon successeur, je sais qu’elle deviendra une cible. Avez-vous déjà une idée en tête ? Oui, à peu près. Mais je ne vous la dirai évidemment pas. Le profil apparaîtra peu à peu. Sera-ce un membre de votre famille ? En aucun cas. Je peux vous le jurer. À ce propos, un grand quotidien régional français s’est fait l’écho, fin octobre, d’informations selon lesquelles votre épouse et vos enfants auraient quitté Djibouti pour trouver refuge en Arabie saoudite ou en Éthiopie. Qu’en est-il ? Comment osez-vous me poser une telle question ? Mes enfants sont ici, et mon épouse, vous venez de la croiser. Je trouve pathétique, et pour ne pas dire raciste, la légèreté avec laquelle on s’autorise à imprimer n’importe quel ragot quand il s’agit de l’Afrique. Le terminal à conteneurs du port de Djibouti, géré par Dubai Ports World. (Crédit : Vincent Fournier/J.A.) Après votre départ du pouvoir, ne risquez-vous pas de gêner votre successeur en intervenant dès qu’il prendra une décision que vous n’approuverez pas ? C’est une tendance contre laquelle, heureusement, je suis vacciné. J’ai connu cela en effet avec mon prédécesseur, le président Gouled Aptidon. J’ai dû l’accompagner, sans le heurter, avec respect, afin qu’il comprenne que lui, c’était lui, et moi, c’était moi. Dès la passation des pouvoirs effectuée, je m’éloignerai, surtout les deux premières années. Resterez-vous un recours ? Non. Surtout pas. Un bataillon djiboutien s’apprête à rejoindre les forces de l’Union africaine en Somalie, l’Amisom. (Voir photo ci-dessous : visite au camp Ali-Ouné du bataillon de l'armée envoyé en Somalie, dans le cadre de l'Amisom, le 10 novembre. Crédit : Vincent Fournier/J.A.) Pourquoi intervenez-vous chez votre voisin ? Parce que le gouvernement fédéral de transition somalien nous le demande avec insistance. Et parce que je ne veux pas que l’on dise un jour que Djibouti est resté les bras croisés alors que des soldats ougandais, burundais, kényans ont sacrifié leur vie pour que la paix revienne chez nos frères somaliens. Dès qu'une personne sera perçue comme mon successeur, elle deviendra une cible. Ne craignez-vous pas que les insurgés islamistes Shebab ripostent en exportant le terrorisme chez vous ? Cinquante mille réfugiés somaliens vivent à Djibouti, et le Yémen est devenu une passoire… C’est un risque que je n’exclus pas. Nous sommes très vigilants. D’un autre côté, je ne surestime pas la capacité de nuisance des Shebab. Depuis leur fief de Baidoa jusqu’ici, il y a 2 000 km. Ils ont déjà frappé au Kenya. C’est très différent. Il y a six cent mille Somaliens au Kenya, et les Shebab y sont très implantés. Ils contrôlent le secteur des transferts d’argent, ils ont leurs madrasas, leurs réseaux commerciaux, leurs fabriques de faux papiers, leurs médecins. Le Kenya, c’est leur base arrière. C’est pour cette raison que le gouvernement de Nairobi se devait de réagir. Les autorités kényanes ont-elles informé les pays de la région du déclenchement de leur opération militaire dans le sud de la Somalie, il y a un mois et demi ? Non. Mais elles ont consulté le gouvernement fédéral de transition de Mogadiscio. Je répète que je les comprends : les Shebab multipliaient les incursions armées depuis plus de trois ans et ils évoluaient au Kenya comme des poissons dans l’eau. Cela ne pouvait plus durer. Cette intervention ne risque-t-elle pas de s’enliser ? Il faut l’éviter. Lorsque j’ai reçu ici il y a quelques jours le chef de l’état-major et le ministre des Affaires étrangères kényans, je leur ai conseillé de limiter leur incursion à une zone tampon de cent kilomètres et de ne pas chercher à occuper le port de Kismayo. Le Kenya entraîne et équipe depuis plus de deux ans une force d’environ trois mille Somaliens censés former l’ossature sécuritaire de la nouvelle administration. C’est à cette force de pénétrer plus profondément en zone Shebab. Mes interlocuteurs en ont d’ailleurs convenu. Pour le reste, l’intégration du contingent kényan au sein de l’Amisom est une bonne perspective. Ce gouvernement de transition somalien que vous soutenez a la réputation d’être inefficace et corrompu. Cela ne vous gêne pas ? Corrompu avec quoi ? Ils n’ont rien. Tenter d’établir son autorité sur un pays en guerre, sans revenus, être constamment sollicité, harcelé par une population qui souffre, ce n’est pas une sinécure. Vous devriez plutôt les plaindre… Djibouti est-il affecté par le phénomène de piraterie ? Évidemment, même si les pirates n’ont pas encore frappé au large de nos côtes. Beaucoup de bateaux refusent de venir jusqu’ici et préfèrent décharger leurs cargaisons à Djeddah ou à Hodeïda. Les primes d’assurance ne cessent de grimper. Je le redis : la solution à ce problème n’est pas sur mer, elle est à terre. Il faut absolument aider les autorités du Somaliland et du Puntland à mettre en place des unités qui empêchent les pirates d’embarquer. Si la communauté internationale ne le fait pas, pourquoi voudriez-vous que cette activité, qui a déjà généré plus de 100 millions de dollars [environ 74 millions d’euros] rien que pour les rançons, s’arrête ? Où en est votre conflit frontalier avec l’Érythrée ? Au point mort. Le Qatar poursuit sa médiation, et la situation à Ras Doumeïra est gelée, nos troupes respectives étant séparées par une petite force tampon qatarie. Et puis, il y a le problème des prisonniers de guerre. Nous avons accordé au Comité international de la Croix-Rouge l’autorisation de visiter les soldats érythréens détenus ici. Mais le gouvernement d’Asmara refuse de reconnaître les nôtres. Or nous savons qu’une vingtaine de Djiboutiens sont enfermés, au secret, au nord d’Asmara, dans des conditions épouvantables. Pourquoi réclamez-vous un renforcement des sanctions internationales contre le régime érythréen ? Parce qu’avec un personnage comme Issayas Afewerki les sanctions purement diplomatiques n’ont aucun effet. Il faut le frapper au portefeuille. Ces gens taxent leur diaspora à 2 % de ses revenus : il faut geler ces transferts. Ils disent avoir découvert d’importants gisements d’or chez eux : interdisons à tout investisseur étranger de venir les exploiter. Djibouti est une victime collatérale de la politique agressive que mène l’Érythrée contre l’Éthiopie, ce n’est pas tolérable. Le Kenya accuse les autorités d’Asmara d’armer clandestinement les Shebab somaliens. C’est aussi votre avis ? Je le confirme. Nairobi m’a fait parvenir les preuves d’au moins trois vols très récents d’avions-cargos Antonov bourrés d’armes et de munitions sur l’aéroport de Baidoa. Ce n'est pas nous qui allons pleurer sur le sort de Kaddafi. Il a tout fait pour punir Djibouti. Le président Afewerki vient de perdre un allié de poids en la personne de Mouammar Kaddafi… Oui. Et ce n’est pas nous, à Djibouti, qui allons pleurer sur le sort de Kaddafi. Il a tout fait pour nous punir d’abriter des bases militaires occidentales sur notre sol. Cela dit, l’image de son cadavre supplicié m’a choqué. Je pensais qu’il allait mourir les armes à la main, comme il l’avait annoncé. Mais on l’a sorti d’un tunnel, et il s’est humilié en suppliant les rebelles misratis de l’épargner parce qu’il aurait pu être leur père. Il n’est pas mort en héros. Votre ami, le président yéménite Ali Abdallah Saleh, risque-t-il de connaître la même fin ?* J’ai eu le président Saleh au téléphone le 7 novembre, jour de l’Aïd. Il m’a dit : « Tout ce que tu vois à la télévision sur le Yémen, tout ce que tu lis dans les journaux, prends-en 30 % ou 40 %. Le reste, c’est de la propagande. » Je lui ai répondu que 40 %, c’était déjà beaucoup. En fait, le problème yéménite est plus complexe que ce qu’en disent les médias, qui y voient une révolution arabe comme les autres. C’est fondamentalement une rivalité entre gens du même clan avec en arrière-plan le projet contesté d’une succession dynastique entre le président et son fils. Si vous ajoutez à cela les tribus, Al-Qaïda et les tensions latentes entre le Nord et le Sud, nous sommes loin de l’image réductrice d’un quelconque printemps démocratique. Voilà pourquoi cette situation a perduré et pourquoi le président Saleh a donné l’impression de faire un pas en avant, puis un pas en arrière. L’autre jour, il a dit à une délégation de l’opposition : « D’accord, je m’en vais. Mais sachez que, demain, le Yémen va se couper en deux. Alors, que proposez-vous ? » Les opposants n’ont pas trouvé de réponse. Cela vous inquiète ? Bien sûr. Nous avons connu une première vague de réfugiés yéménites en 1968, puis une seconde en 1994. Ce sont des gens plutôt aisés qui ne demandent pas d’assistance. Le risque, ce sont les règlements de comptes, l’exportation de la violence. Maintenant que le Sud-Soudan a obtenu son indépendance, n’est-ce pas au tour de votre voisin le Somaliland ? Ce n’est pas tout à fait comparable. Le Sud-Soudan est parvenu à ce résultat après un long et difficile dialogue avec le Nord. Les Somalilandais ont procédé inversement, et je crains qu’ils n’aient mis la charrue avant les bœufs. Ils ont hissé leur drapeau, proclamé unilatéralement leur indépendance et fait savoir qu’ils ne discutaient plus. Je les respecte, j’accepte leurs passeports ainsi que leur représentation à Djibouti. Mais je ne peux aller plus loin. Ils ont été trop pressés. Je le leur ai dit. Parmi les invités à votre investiture, en mai dernier, figurait le président soudanais Omar el-Béchir. Il s’est rendu à Djibouti et vous ne l’avez évidemment pas arrêté, alors que votre qualité d’État signataire du statut de Rome, fondateur de la Cour pénale internationale (CPI), vous en faisait obligation. Pourquoi cette contradiction ? Je l’ai reçu en mon âme et conscience car je considère qu’il ne mérite pas qu’on le traîne devant la CPI. Je suis désolé, mais El-Béchir n’est pas ce qu’on en dit. Il est le seul dirigeant soudanais à avoir eu le courage de négocier avec le Sud, allant jusqu’à accepter l’amputation de son pays au nom de la paix. Souvenez-vous de la façon dont ses opposants d’aujourd’hui, à commencer par Sadek el-Mahdi, traitaient en esclaves les Sud-Soudanais ! Alors, bien sûr, on lui a lancé dans les pattes cette affaire du Darfour en inventant l’épouvantail d’un pseudogénocide, une fable concoctée par les lobbies évangélistes et pro-Israéliens. Oui, Djibouti est signataire des statuts de la CPI. Mais cela ne m’empêche pas de dire que la pratique de ce tribunal, qui ne s’intéresse qu’aux Africains, est politique et pour tout dire injuste. Français et Américains ont chacun une base à Djibouti et ils vous paient pour cela un loyer annuel ; 30 millions d’euros pour les premiers, 30 millions de dollars pour les seconds. Est-ce suffisant ? Au total, cela représente un peu moins de 12 % de nos recettes budgétaires. Mais je ne demande pas d’augmentation. Paris et Washington ont leurs problèmes financiers, nous sommes compréhensifs. Pourtant, vous êtes en pleine renégociation avec la France… Exact. Mais plutôt que de l’argent, nous voulons que Paris nous aide à renforcer les capacités de l’armée djiboutienne, l’objectif étant que nous soyons en mesure de nous défendre seuls. Lorsque l’Érythrée nous a agressés, la question de l’interprétation de nos accords de défense s’est posée, et je peux admettre que les soldats français ne souhaitent pas mourir pour Ras Doumeïra. La présence française ici doit être avant tout dissuasive. Pour le reste, tout va bien avec Paris ? Plus de dossiers judiciaires sous la table ? Non, rien. Tout va bien. La possibilité d’une élection de François Hollande en mai 2012 vous inquiète-t-elle ? C’est une affaire française. Pourtant, vos sympathies ne vont pas particulièrement du côté des socialistes… Mes sympathies supposées ne m’empêchent pas d’être pragmatique. Avec François Soudan, lors de l'entretien. (Crédit : Vincent Fournier/J.A.) Il vous reste quatre années et demie de mandat. Qu’aurez-vous réalisé en avril 2016 sur les plans économique et social ? Djibouti aura atteint le seuil d’autosuffisance énergétique, avec la mise en service de quatre centrales géothermiques – dont le financement est bouclé – et l’achèvement d’un parc éolien. Djibouti aura presque résolu son problème d’approvisionnement en eau avec la construction de deux usines de dessalement, l’une par les Français sur financement Opep-fonds koweïtien, l’autre par les Chinois. Djibouti aura considérablement augmenté sa capacité portuaire, avec l’extension du terminal à conteneurs de la capitale, la construction de ceux de Doraleh et de Tadjourah. Djibouti sera plus que jamais le débouché d’une économie éthiopienne en pleine expansion, avec la modernisation du chemin de fer Addis-Djibouti et l’achèvement de la ligne Mekele-Tadjourah. Djibouti, enfin, sera l’un des bénéficiaires de la route en construction entre la frontière sud-soudanaise et le réseau éthiopien auquel nous sommes connectés, ce qui nous permettra de répondre à la demande d’import-export de ce nouveau pays qu’est le Soudan du Sud. Et l’emploi des jeunes ? C’est l’autre chantier de mon dernier mandat. La fonction publique n’étant pas extensible, je veux au maximum favoriser un secteur privé dynamique. J’ai créé un ministère chargé des PME et PMI, un fonds de développement et de garantie ainsi que des lignes de crédit pour les investisseurs, j’ai passé des accords de formation avec des universités indiennes spécialisées dans les métiers de la mer. J’explique inlassablement aux jeunes diplômés qu’ils ne peuvent éternellement espérer devenir fonctionnaires. Et je leur dis que s’ils partagent mon rêve d’un Djibouti qui se tienne debout, sans aide ni béquilles, ils doivent m’aider à le réaliser. * Cet entretien a été réalisé quelques jours avant l'accord de transfert du pouvoir conclu le 23 novembre à Riyad. ___
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bientôt la liberté
Créé le : 24 nov. 2011 19h33 Article posté par : Web

Mes CHERS compatriotes si aujourd'hui nous subissons la tyrannie et la persécutions, dit vous que dans un avenir proche très proche même, je le pense nous serons des être humains libre et égaux, regardez l'histoire qui se déroule depuis la nuit des temps les tyrans ont toujours été vaincus telles que les pharaons,Hitler,franco,idi amine dada,mengestu le derg rouge,la chute du régime tyrannique de l'union soviétique,ou bien depuis le printemps arabe de 2011 qui a permis la libération du peuple tunisien,Égyptien,libyen,bientôt Syrien et pourquoi pas nous aussi dans un avenir proche mais pour que ce jour arrive,il faut vous révolter contre ses dictateurs en place qui n’arrêtent pas de nous saignes et de s’enrichir sur nos dénies, ne vous résignez pas chers soeurs et frères même si l'oppositions est faible actuellement, le combats continue pour bâtir un avenir meilleure pour nos enfants. La révolution tunisienne montre la voie à suivre à tous les peuples opprimés d’Afrique Source : http://www.journalbendre.net 1. Mamadou Tandja, Président du Niger, au nom d’une " nécessaire continuité " pour boucler les chantiers qu’il a démarrés lors de son mandat, fera modifier la constitution en août 2009 pour se maintenir au pouvoir. Face au coup de force institutionnel, les forces démocratiques et patriotiques s’insurgent. En février 2010 l’armée prend le pouvoir. Aujourd’hui Tandja médite à la Maison d’arrêt du Niger sur la " nécessaire continuité ". 2. Le 14 janvier 2011, après un mois de manifestations réprimées dans le sang, la "révolution du jasmin" a fait chuter le régime autoritaire du président Zine El Abidine Ben Ali, au pouvoir depuis 23 ans, une première dans le monde arabe. Le jasmin, qui a prêté son nom à cette révolution, est une fleur blanche parfumée emblématique de la Tunisie qui symbolise la pureté, la douceur de vivre et la tolérance. Ben Ali est désormais et à la fois réfugié et fugitif. Ses biens ainsi que ceux de sa famille sont détruits. Lui-même sera poursuivi en justice pour corruption. Ses anciens amis le trouvent désormais infréquentable. 3. Une tunisienne a lancé une phrase lourde de sens à tous les peuples de la terre qui ploient sous le fardeau des dictateurs et des régimes prédateurs des libertés et des valeurs de démocratie : " Peuples du monde entier, n’ayez pas peur des dictateurs ". Comme si le monde arabe n’entendait que cet appel, des mouvements sont enregistrés dans les pays du Maghreb. Les dirigeants des pays arabes rivalisent désormais de prises de mesures tendant à améliorer les conditions de vie de leurs compatriotes. Une course de vitesse qui ne dit pas son nom. Ah qui est fou ? Dira l’autre. 4. "Bébé Doc", ou encore Jean-Claude Duvalier rentré le week end passé dans son pays est poursuivi par la justice haïtienne pour corruption et détournement de fonds pendant ses 15 années de présidence. Il est accusé, par le passé, en Haïti d’avoir détourné des centaines de millions de dollars de fonds publics et ordonné la torture et l’assassinat de rivaux politiques, exactions perpétrées par les "Tonton Macoutes", la milice du régime des Duvalier père et fils. Il n’y a aucun état d’âme à voir des hommes ou des femmes, corrompus et vivant ostentatoirement au milieu de l’océan béant de misère de leur peuple, vilipendés, rejetés et vomis ; avec eux, leurs familles, leurs amis, leurs proches. Il en est de même pour les hommes et les femmes qui s’accaparent seuls le pouvoir politique avec ses corollaires : le contrôle de tous les pouvoirs qui débouche sur un mépris vis-à-vis de leur peuple, qui débouche sur des assassinats, des emprisonnements, sur l’intolérance, la confiscation des libertés et de la démocratie. Ces hommes sont souvent aidés et guidés par leurs amis, leur entourage et les lobbies de toutes sortes qui se construisent pour exploiter la situation. En Afrique tous les moyens sont bons pour ne pas quitter le pouvoir. Les présidents qui ont la chance peuvent soit mourir au pouvoir, soit voir un fils leur succéder. Cela garantit effacement l’impunité en tout point de vue et pour toute la vie. Les malheureux sont chassés ou humiliés devant les écrans et les caméras des chaînes de télévisions et cela, par aussi tous les moyens. Mamadou Tandja du Niger a devancé Ben Ali, pour ne citer que des cas récents dans l’arène de l’humiliation logique, si l’on peut ainsi dire. L’homme est un être insondable capable du bien comme du pire. C’est vrai. Il est vrai également qu’il tire rarement des leçons de l’histoire. Les hommes politiques, sont singuliers car le pouvoir parait une drogue dont on ne peut se départir. Combien de présidents, en Afrique, ont tripatouillé la Constitution pour rester au pouvoir ? Combien sont-ils, ceux qui n’ont encore que des velléités ? Ils sont nombreux. Même ceux-là qui incarnaient les valeurs de la démocratie se transforment en tyrans sans scrupule… Suivez nos regards ! La révolution tunisienne montre la voie à suivre à tous les peuples opprimés d’Afrique : Compter sur ses forces intrinsèques, vaincre la peur et la résignation, se mettre débout et payer au besoin le prix du sang pour être protagoniste de sa propre histoire. La démocratie comporte en réalité un mystère : on peut se foutre de ses principes, on peut ne pas les respecter pour une simple raison de rapports de force d’un moment. Mais sachons que tous ses manquements à la démocratie rattrapent toujours ses délinquants, les traquent et les punissent à la hauteur de leur forfait. Les dictateurs de notre monde doivent savoir lire les signes des temps. Ils ont les moyens de maintenir leur peuple dans l’esclavage intellectuel, politique et autres. Mais toute chose a une fin. Il faut seulement se référer au panneau de STOP. Ils feront toujours ce qu’ils veulent mais le STOP s’imposera à eux quels que soient le temps, le moment ou la manière…C’est la vengeance de la démocratie, la victoire des peuples sur les tyrannies impitoyables. Par Bendré USA : Deputy Secretary Steinberg Deputy Secretary Steinberg's Upcoming Travel Media Note Washington, DC January 20, 2011 Deputy Secretary of State James B. Steinberg will travel to Asia and Africa January 24-February 5. Deputy Secretary Steinberg will travel to Seoul (January 26), Tokyo (January 27), and Beijing (January 28). In all capitals, Deputy Secretary Steinberg will exchange views with senior officials on a wide range of bilateral, regional, and global issues, including regional security and recent developments on the Korean Peninsula. Deputy Secretary Steinberg will also travel to Male, Maldives (January 28-29). He will meet with government officials to discuss a wide range of bilateral, regional, and global issues, including climate change, human rights, and democratization. Deputy Secretary Steinberg will continue to Addis Ababa, Ethiopia (January 29-31), where he will lead the U.S. delegation to the African Union Summit and conduct bilateral and multilateral consultations with African leaders on a wide range of bilateral, regional and global issues, including regional security, human rights, and democratization. The Deputy Secretary will also hold bilateral consultations with senior Ethiopian officials. Following the African Union Summit, the Deputy Secretary will travel to Djibouti (February 1), Sudan (Khartoum and Juba) (February 2), Kenya (February 3), Uganda (February 4) and Ghana (February 5). Deputy Secretary Steinberg will meet with senior officials at each stop and address regional security, human rights, climate change and democratization, including implementation of Sudan’s Comprehensive Peace Agreement. Deputy Secretary Steinberg will return to Washington on February 5.
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PREMIER PARTIE DU RAPPORT DE HRC SUR SERVICE POUR LA VIE EN ERYTHREE
Créé le : 08 nov. 2011 20h26 Article posté par : Web

Service pour la Vie 16 AVRIL 2009 PAGE 5 PAGE 7 Page 6 sur 12 Partie 1: Contexte Contexte historique L'Erythrée, qui occupe une superficie de 120.000 kilomètres carrés, des frontières du Soudan, l'Éthiopie et Djibouti. Il se compose d'un haut plateau central, les plaines à l'ouest, et une longue côte d'importance stratégique le long de la mer Rouge. Érythrée environ 4 millions de personnes sont à peu près également répartis entre chrétiens, la plupart des résidants des hautes terres, et les musulmans, surtout situés dans les basses terres. La plupart des Érythréens appartiennent à la Tigre et de groupes ethniques et tigrinya sont linguistiquement divisé entre natif Tigrinya et arabophones, avec de plus petits segments de la population parlant une variété d'autres langues. [1] Contemporain Erythrée avait sa genèse en 1890, lorsque l'Italie consolidée terres qu'il avait acquises le long de la côte de la Mer Rouge en Egypte. Entre 1900 et 1908, l'Italie et l'empereur éthiopien, Ménélik II, a signé trois traités censé établir la frontière entre la colonie italienne et l'Ethiopie. Italie règne oppressif colonial s'est terminé par la Seconde Guerre mondiale, quand les Britanniques assumé administration provisoire de l'Érythrée. Ignorant les supplications de nombreux Erythréens pour l'indépendance, en 1950, l'Assemblée générale des Nations Unies a voté sur un plan soutenu par les USA pour fusionner l'Erythrée avec l'Ethiopie comme «une unité autonome fédérée avec l'Ethiopie sous la souveraineté de la couronne éthiopienne». [2] En 1951 , un commissaire désigné par l'ONU a supervisé la rédaction d'une constitution et l'élection d'une Assemblée érythréenne. La domination britannique a pris fin en 1952, quelques mois après l'Assemblée nationale érythréenne a adopté la Constitution. Ethiopie, alors dirigé par l'empereur Haile Selassie, dès empiété sur l'autonomie illusoire de l'Érythrée et l'autonomie gouvernementale. [3] En 1954 les partis politiques ont été interdits, le seul journal indépendant érythréen a été fermé, et par la fin des années 1950 l'Assemblée érythréenne a été contraint de remplacer tigrinya et en arabe, les langues officielles et la plus couramment parlée en Erythrée, avec l'amharique, la langue officielle de l'Ethiopie. [4] Une grève par les syndicats érythréen a été violemment réprimée. La fédération a été officiellement abolie par décret impérial sur éthiopienne Novembre 16, 1962. [5] Les Nations Unies resté silencieux comme l'Ethiopie unilatéralement répudié la résolution 1950 des Nations unies. [6] Politiques répressives de l'Ethiopie a provoqué une guerre de 30 ans de la libération nationale qui a perduré après Hailé Sélassié a été évincé en 1974 par Mengistu Haile Miriam et son gouvernement militaire marxiste, connu sous le nom du Derg (le «comité» en amharique). Le conflit a tué 65.000 combattants une érythréenne et 40.000 civils, mutilé de nombreuses fois de plus, et provoqué peut-être autant que 700 000 Erythréens à fuir vers le Soudan, le Moyen-Orient, et ailleurs dans le monde. [7] Pendant les années 1960 et début 1970, un mouvement d'opposition armé appelé le Front de libération érythréen (FLE) a conduit l'insurrection contre l'Ethiopie. [8] L'armée éthiopienne a répondu avec une punition collective de la population rurale, y compris l'utilisation de la nourriture comme une arme de guerre, brûlée campagnes de terre, les déplacements forcés , et les arrestations massives, torture, procès inéquitables, et les exécutions sommaires. [9] Dans les années 1970 une faction dissidente de l'ELF a émergé, l'éclatement de l'insurrection le long des lignes ethniques et idéologiques. La faction dissidente est devenue le Front de libération du peuple érythréen (FPLE), dirigé par Isayas Afewerki. Conflit entre l'ELF et EPLF intérieur de l'Erythrée et au Soudan voisin était parfois intense entre 1972 et 1975, et parfois eu un impact brutal sur les civils. [10] Contrairement aux leaders ELF originale, qui étaient pour la plupart musulmans des basses terres axée sur l'indépendance, le tigrinya essentiellement de langue des montagnards chrétiens qui ont commencé à rejoindre l'insurrection dans le milieu des années 1960, et sur ​​une échelle beaucoup plus grande dans les années 1970, ont été largement laïque, mieux éduqués, et imprégnée de maoïste et l'idéologie marxiste-léniniste, l'intention non seulement sur ​​l'obtention de l'indépendance, mais à transformer la société érythréenne. [11] Cela est particulièrement vrai après de nouveaux membres retour de la formation militaire et d'autres communistes ou communistes alignés pays. [ 12] Le FPLE pouvait être impitoyable face à des dissidents. En 1974, il a exécuté au moins 11 dissidents. Les victimes, péjorativement appelé le manqa ( ou menkaa ) du groupe, opposé à la style soviétique «centralisme démocratique» utilisée par la direction d'imposer des décisions politiques et à l'utilisation de la force pour réprimer la critique. [13] La direction de ses actions, selon à une seule autorité, «le ton de la manière dont la société érythréenne a été mobilisée par la direction à la fois durant la lutte armée et, après la libération». [14] En 1976, 150 membres du FPLE a tenu une réunion d'organisation, à laquelle Isayas Afewerki a été choisi secrétaire général. [15] Comme Dan Connell, un observateur attentif de l'EPLF a noté une différence principale entre l'EPLF et ses prédécesseurs »a été son engagement aux luttes sociales et politiques simultanées .... [I] l travaillé à transformer la société, il a combattu pour libérer ". [16] En l'absence de toute aide majeure à l'extérieur, «[d] ans, le mot d'ordre était l'autonomie:. faire plus avec moins» [17] La guerre en Erythrée ont contribué au renversement en 1974 de l'empereur d'Ethiopie, Hailé Sélassié. Mengistu soutenu par les Soviétiques Derg a rejeté les négociations avec le FPLE et ELF et a opté pour la guerre continue et de répression interne. Mais par la fin des années 1970 les mouvements rebelles érythréens contrôlé près de 90 pour cent de l'Erythrée et un mouvement rebelle éthiopien appelé Front populaire de libération du Tigré (TPLF) gagnait du terrain en Ethiopie de la région du Tigré propres du Nord. [18] Le Derg a lancé l'air massif et offensives terrestres dans le Tigré et l'Erythrée à la suite. [19] En 1982, le Derg avait institué un contrôle serré sur la population civile en Érythrée, ainsi que sur les Erythréens dans toute l'Ethiopie, y compris du crépuscule à l'aube des couvre-feux et des contrôles stricts de voyage. [20] Le Derg civils ont également encouragés à espionner l'autre et placés ceux qui ont fait des suggestions ou des protestations à des réunions de quartier sous la surveillance ou de l'arrestation, la torture ou d'exécutions extrajudiciaires. Au début de 1988, le FPLE et le TPLF, dirigé par l'actuel Premier ministre éthiopien Meles Zenawi, a accepté de coordonner les opérations dans une alliance tactique en dépit des tensions actuelles entre les deux groupes. Bien que le Derg a essayé d'écraser l'EPLF et du TPLF avec des bombardements de saturation, la main-d'œuvre massive et grave famine, [21] au début de 1991 le FPLE avait vaincu l'armée éthiopienne, qui avait été délogé à peu près partout, sauf en Érythrée à Asmara. Avec la défaite de la Derg mai 1991 , une EPLF Gouvernement de transition a été formé en Erythrée et un gouvernement provisoire établi à Addis-Abeba par une coalition de éthiopienne mouvements armés appelé le Front révolutionnaire du peuple éthiopien démocratique (EPRDF), dirigé par Meles Zenawi, a accepté de tenir un référendum sur l'avenir de l'Erythrée dans les deux ans, en 1993. Les premières années de l'indépendance En avril 1993, Érythréens vivant dans le pays ainsi que ceux dispersés dans 40 autres pays ont voté massivement pour l'indépendance de l'Ethiopie à un vote certifié par l'ONU et le gouvernement éthiopien comme libres et équitables. [22] En 1994, le FPLE s'est dissoute, de vote pour se transformer en un parti politique de masse-le Front populaire pour la démocratie et la justice (FPDJ). [23] Il y avait de grands espoirs en Érythrée et à l'étranger que l'indépendance serait apporter la liberté et une véritable autonomie gouvernementale. En 1994, le Front de transition mis en place un 'Assemblée nationale de 150 membres à gouverner en attendant l'adoption d'une constitution et des élections. Les membres de l'Assemblée a été très étroitement basée. La moitié se composait du comité central du FPDJ et l'autre moitié des membres FPDJ sélectionnés par les chefs de partis. L'Assemblée immédiatement choisi l'ancien chef du FPLE et le président par intérim Isayas Afeweki, maintenant le FPDJ secrétaire général, en tant que président de l'Erythrée. [24] De façon alarmante, les détentions arbitraires, les allégations d'exécutions sommaires, des «disparitions» et des morts suspectes ont continué, entachant la période entre 1991 et 1998. Les groupes de surveillance a rapporté que plus de 100 prisonniers politiques ont été détenus en 1991 et les années suivantes et détenu sans inculpation ni procès. [25] Certains sont morts en captivité, et certains ont disparu, présumé avoir été exécuté. [26] En outre, le gouvernement a révoqué la citoyenneté droits des Témoins de Jéhovah, car ils auraient refusé de participer à la lutte de libération et le référendum de 1993, et a refusé le service national obligatoire militaires (voir ci-dessous). [27] Témoins de Jéhovah se sont vu refuser des entreprises et des permis de conduire, passeports, certificats de mariage, et l'identité nationale cartes essentielles pour le voyage dans l'Erythrée. [28] Trois témoins de Jéhovah arrêtés en Septembre 1994 pour refus du service militaire restent en détention au secret sans inculpation ni jugement de plus de 14 ans plus tard. [29] Aussi alarmant est la pratique du secret administratif "essais" d'opposants et de la création en 1996 des «tribunaux spéciaux» en dehors du système judiciaire normal. [30] Ces organes extrajudiciaires, composé en grande partie par des officiers militaires non formés en droit, se rencontrent en secret, ont pouvoir de refaire les procès des tribunaux civils, ne sont pas limités par des règles procédurales, et les jugements question révisables que par le président. En revanche, un développement prometteur au début de la consultation était l'échelle du pays et l'adoption d'une constitution pour un système démocratique multipartite contenant une liste solide de droits de l'homme. [31] Bien que l'intérim Assemblée nationale a adopté la Constitution en 1997, il n'a jamais été promulguées et mises en œuvre. Au contraire, dans les années subséquentes, le gouvernement refuse systématiquement les citoyens érythréens les libertés et les droits énoncés dans le document. Le gouvernement prétend les problèmes frontaliers avec l'Éthiopie et l'ingérence extérieure, en particulier des États-Unis, comme les principaux obstacles au progrès politique. [32] Le gouvernement s'appuie sur des justifications similaires pour n'avoir jamais tenu d'élections multipartites initialement prévue pour 1997. [33 ] La guerre de 1998-2000 frontière avec l'Ethiopie Relations de l'Érythrée à l'Éthiopie est demeurée relativement proche pour les premières années après l'indépendance. Mais en 1997 il y avait des tensions croissantes sur les questions économiques et monétaires et des poches contesté de la frontière non démarquée. Selon une Commission des réclamations établies par un traité à la fin de la guerre, la cause immédiate de l'intense de deux ans de conflit a été un 12 mai 1998 par l'attaque de deux brigades de troupes régulières érythréennes, appuyée par des chars et l'artillerie, à la frontière petits ville de Badme et à proximité des zones sous administration éthiopienne. [34] L'Érythrée a affirmé que son attaque a été provoquée par une attaque plus tôt par la milice éthiopienne du Tigré sur une patrouille de frontière érythréenne. La Commission des revendications des détenus de ces "incidents mineurs", si elles se produisent comme l'Erythrée revendiquée, ne justifiait pas de l'Erythrée à pleine échelle d'attaque. [35] Pendant la guerre, l'Ethiopie expulsé la plupart des habitants érythréens qui avaient voté lors du référendum de 1993 et confisqué leurs biens. À son tour l'Erythrée détenu des milliers d'Ethiopiens vivent encore dans le pays dans des conditions difficiles avant de les expulser. [36] Les combats ont été mortels, mais non concluants jusqu'à Juin 2000, lorsque les deux gouvernements ont convenu d'un cessez-le feu après avoir internationale-en particulier aux États-Unis pression sur M. Meles Zenawi. [37] Sur Décembre 12, 2000, l'Erythrée et l'Ethiopie ont signé un accord de paix de l'Organisation des unité africaine parrainé par Alger. [38] Parmi ses dispositions a été la création d'un organisme neutre de cinq personnes Commission internationale des frontières "afin de limiter et délimiter" la frontière, conformément à l'ère coloniale des cartes et des traités. [39] Les deux gouvernements ont convenu à l'avance que la Commission des conclusions seraient définitives et contraignantes, mais quand la Commission a conclu en avril 2002 que Badme tomberait du côté érythréen de la frontière, [40] Ethiopie renié et refusé de permettre de démarcation dans ce secteur sans l'accord préalable des pourparlers directs entre les deux gouvernements. L'Érythrée a insisté sur la mise en œuvre du jugement, y compris la démarcation dans le secteur de Badme, et a refusé de s'engager dans toute discussion avec l'Éthiopie. [41] Après une impasse de quatre ans, la Commission a annoncé que la frontière serait automatiquement considérée comme délimitée par coordonnées de la carte à partir de Novembre 26, 2007. [42] Après l'ingérence persistante et une obstruction de l'Erythrée, [43] y compris les arrestations et le harcèlement du personnel de l'ONU, une force de paix des Nations Unies (Mission des Nations Unies en Éthiopie et en Érythrée, la MINUEE), déployée pour patrouiller une zone tampon le long de la frontière contestée en 2000, a été résilié par le Conseil de sécurité des Nations unies en Juillet 2008. [44] Aujourd'hui, des dizaines de milliers de soldats lourdement armés éthiopiens et érythréens sont toujours déployées à quelques mètres les uns des autres. [45] Même si chaque gouvernement affirme publiquement qu'il n'a aucune intention de relancer la guerre, les combats pourraient reprendre facilement par accident ou de conception. Aucune des deux parties montre aucun signe de compromis sur les positions qu'ils ont prises:. Ethiopie insiste sur la poursuite du dialogue avant la démarcation de la frontière; l'Erythrée exige que le jugement de la Commission soient mises en œuvre par la démarcation avant qu'il accepte de pourparlers avec l'Éthiopie [46] Répression contre les dissidents internes depuis 2001 Même en tant que président Isayas insiste sur une application scrupuleuse de la loi en ce qui concerne le différend frontalier, il a systématiquement annulé l'opposition et la société civile indépendante et a nié l'Etat de droit dans le pays. Aucune élection n'a eu lieu depuis l'indépendance, l'assemblée nationale intérimaire n'a pas été convoqué depuis Janvier 2002, et le système judiciaire s'est atrophiée. Comme un observateur le dit, les structures officielles du gouvernement et du parti unique »sont façade d'un système de soigneusement circonscrite d'un seul homme». [47] Le résultat a été la règle de plus en plus oppressante sans entraves par la loi ou d'autres restrictions. En mai 2001, 15 membres du Conseil de 75 membres FPDJ centrale, dont un ancien ministre et un ancien vice-président, a publié une lettre ouverte critiquant plusieurs actions Isayas comme "illégale et anticonstitutionnelle". Le "Groupe des 15" (G -15) lettre a exigé que le président convoque les organes directeurs du FPDJ est. Il a refusé. [48] Le gouvernement a commencé des arrestations massives de critiques en Juillet 2001 avec l'arrestation de l'Université d'Asmara le président du syndicat étudiant Kesete Semere pour avoir protesté contre la gestion de l'université d'été du programme de travail obligatoire. Lorsque d'autres étudiants contre l'arrestation Semere, le gouvernement arrondi à environ 400 étudiants, les battre, et leur camion dans un camp de travail en Wi'a, à l'ouest de Massawa. Un autre 1700 étudiants universitaires bientôt les rejoindre. Températures estivales diurnes Wi'a dépassent 104 ° F (40 ° C) et le camp est un lieu privilégié de la punition. Deux des étudiants arrêtés sont signalés sont morts du coup de chaleur. [49] Le 18 et 19 Septembre 2001, alors que le monde était préoccupé par attentats du 11 Septembre aux Etats-Unis, le gouvernement a arrêté 11 des pays du G-15. [50] Sur Septembre 19, le deuxième jour de l'arrestation du G-15, le gouvernement a retiré les licences de l'ensemble des huit pays les journaux indépendants et arrêté 10 journalistes (d'autres avaient été avertis de la répression et a réussi à s'échapper du pays). [51] Le gouvernement a affirmé que les journaux avaient violé la proclamation de presse de 1996 et avait sapé l'unité nationale. [52] Bien que le gouvernement a annoncé qu'il allait bientôt reprendre de licence des journaux privés, il n'a jamais accepté les demandes et il contrôle actuellement tous les médias nationaux. Les membres du G-15, des journalistes et des dizaines d'autres arrêtés en Septembre 2001 restent incarcérés, au secret et sans inculpation ni jugement à compter de Mars 2009. Il ya eu des rapports détaillés, mais non confirmées selon lesquelles le groupe initial de 31 personnes a eu lieu dans les cellules d'isolement dans une prison éloignée appelée Eiraeiro, situé au nord-ouest de la ville de Ghatielay, et construit expressément pour les retenir. [53] Au moins l'un des 31 détenus est censé être mort en captivité en raison des conditions difficiles, mauvais traitements délibérés, et le refus de traitement médical. [54] L'un des journalistes détenus-Dawit Isaak-a été signalé à avoir été transféré dans un hôpital en Février 2009 en raison d'une grave maladie. [55] Les arrestations des membres du G-15 et de journalistes a déclenché une vague d'arrestations de masse de critiques suspectés qui a continué jusqu'au moment de la rédaction. Erythréens de tous les horizons de la vie ont été touchés, y compris des responsables gouvernementaux, les dirigeants des syndicats parrainés par le gouvernement, hommes d'affaires, journalistes et gouvernement. Peu de gens ont été libérés, et habituellement seulement quand très malade et risque de mourir: sinon, ils sont incarcérés indéfiniment avec peu de chances de libération. Les estimations du nombre d'Erythréens qui, actuellement languissent en prison sans inculpation ni procès sont difficiles à confirmer mais la fourchette de 5.000 à 10.000, à l'exclusion des déserteurs du service national, qui peuvent compter des dizaines de milliers. [56] Parmi ceux particulièrement vulnérables aux arrestations et détentions arbitraires sont Erythréens tentent de pratiquer leur religion. En 2002, le gouvernement a ordonné à toutes les institutions religieuses autres que celles affiliées à l'officiel érythréen religions l'islam, orthodoxe érythréenne, catholique romaine et luthérienne églises chrétiennes à proximité. Les chrétiens évangéliques sont régulièrement arrêtés et emprisonné et torturé. Et en 2006, la septuagénaire, puis-patriarche orthodoxe avait sa nomination à vie annulée pour protester contre l'arrestation de prêtres appartenant à une aile réformiste de l'Église. Il a été détenu depuis son lieu et sont inconnus; les prêtres restent emprisonnés. Rôle régional de l'Erythrée Le gouvernement érythréen affirme que le différend frontalier oppose à l'Ethiopie justifie le maintien du pays sur un pied de guerre. Mais dans sa courte histoire en tant qu'État, l'Erythrée a eu des relations tendues avec la plupart de ses voisins régionaux. [57] Le différend frontalier continue et l'état résultant de non-guerre ni paix avec l'Ethiopie dominent la politique intérieure et étrangère de l'Erythrée. [58 ] Érythrée ne sont des problèmes de sécurité identifiables, en particulier étant donné que l'Ethiopie soutient des groupes d'opposition érythréens bien-faibles et celles-fracturé contre le gouvernement, mais à la maison Président Isayas utilise le différend frontalier non résolu à garder l'Erythrée sur le pied de guerre et justifier la mobilisation de masse indéfinie et répression. L'Erythrée soutient également une variété de longue date des groupes d'opposition armés éthiopiens, comme le Front de libération oromo (OLF) et le Front de libération nationale de l'Ogaden (ONLF), contre le gouvernement éthiopien, et cherche généralement à saper l'influence éthiopienne où il peut dans la région. En Somalie, l'Érythrée a formé, armé et financé les milices opposés au éthiopiennes alliées au Gouvernement fédéral de transition. Les rapports du Groupe de surveillance de l'ONU sur l'embargo en Somalie bras constamment la liste Érythrée (ainsi que l'Ethiopie et de nombreux autres États), parmi les violateurs significative de l'embargo sur les armes à la Somalie. [59] Ce style de tit-for-tat de la politique étrangère n'est pas nouvelles. Pendant des années, les relations avec le Soudan en Erythrée ont également été tendues par un soutien mutuel pour les groupes d'opposition les uns des autres, mais la normalisation des relations en 2006. La dépendance éthiopiennes sur le port de Djibouti est une des raisons pour lesquelles l'Erythrée et Djibouti engagés dans une guerre des mots sur leur frontière commune en 1996. Friction de nouveau augmenté en 2008, lorsque l'Erythrée a commencé à creuser des tranchées sur Ras Doumeira de montagne du côté de Djibouti de la frontière. [60] Sur Juin 10, 2008, les forces érythréennes se sont affrontés avec les troupes djiboutiennes alors apparemment en quête de déserteurs militaires. [61] L'Organisation des Nations Unies Conseil de sécurité a publié une déclaration présidentielle le 12 Juin 2008, appelant les deux parties à s'engager à un cessez le feu et de retirer ses troupes au statu quo ante. Troupes érythréennes continuent néanmoins d'occuper le territoire envahi djiboutien. En Janvier 2009, le Conseil de sécurité a adopté une résolution unanime demandant que l'Erythrée retirer dans les cinq semaines et que c'est tenter de résoudre le problème de la frontière par la voie diplomatique. [62] L'Érythrée a immédiatement rejeté la demande, affirmant que le territoire envahi le sol est érythréenne et qu'elle ne peut donc pas accepter une résolution demandant «le retrait de ses forces de son propre territoire». [63] La situation humanitaire Les deux Éthiopie et l'Érythrée a subi d'énormes pertes économiques, politiques et humains de leur guerre frontalière et paient un prix élevé pour la poursuite du déploiement de dizaines de milliers de troupes le long de la frontière. Avec le reste de la Corne de l'Afrique, la famine et la sécheresse constituent des défis majeurs pour l'Erythrée. Les preuves anecdotiques suggèrent que la faim et la malnutrition sont en hausse. [64] Cependant, peu de données fiables sont disponibles et l'Érythrée refuse de permettre des enquêtes nécessaires pour évaluer de manière indépendante les besoins. Il ya des restrictions sur la circulation des étrangers, faisant de contrôle indépendant des conditions dans le pays très difficile. [65] Dans une récente visite dans le pays, les membres du Parlement européen a noté qu'il n'existe pas de données précises sur les niveaux de l'insécurité alimentaire en Érythrée. [66] Le Programme alimentaire mondial (PAM) a suspendu les programmes de distribution de nourriture après un affrontement politique: le gouvernement toute l'aide alimentaire monétisée et saisi les stocks du PAM en 2006, en déclarant qu'il mettait en œuvre un programme de cash-for-travail au lieu de distribution d'aide alimentaire. [67] Le gouvernement érythréen a également imposé des restrictions sur les opérations étendues d'organisations internationales d'aide non gouvernementales (ONG). En 2005, elle a adopté des exigences d'inscription de nouvelles qui exigeait des organisations internationales à avoir des Etats-Unis 2 millions de dollars de capital en Erythrée, ont imposé des taxes sur toutes les importations, y compris la nourriture, entre autres dispositions, [68] et en 2006, expulsé un certain nombre d'organisations internationales non gouvernementales travaillant dans le pays . [69] Actuellement, il n'existe qu'une seule organisation non gouvernementale nationale enregistrée en vertu de la proclamation 2005 des ONG et le travail des neuf ONG internationales restant est extrêmement circonscrite. [70] Le rapport de l'UE a conclu que: Bien qu'il n'existe pas de vérifications indépendantes des rapports sur «la famine silencieuse» et de la malnutrition extrêmes, plusieurs indicateurs suggèrent que le risque d'une crise humanitaire dans la Corne d'autres pays d'Afrique. Alimentation de subsistance a été en baisse d'environ 70-75 pour cent en 2007 à 30-35 pour cent cette année en raison de la sécheresse. Compte tenu de la nourriture élevés et les prix du carburant (Erythrée étant de 100 pour cent dépendant des importations de pétrole) et la faiblesse de l'économie, on voit mal comment les importations alimentaires supplémentaires peuvent être financées. Après 60 jours de retard de paiement des obligations de la dette, la Banque mondiale a dû suspendre le paiement de la fin de nouveaux crédits d'Octobre 2008 pour la première fois. [71] Dans sa décision d'aide humanitaire de Février 2008, la Commission européenne a averti d'une «détérioration de la situation humanitaire" et "indicateurs inquiétants humanitaire» en Erythrée, à savoir, une malnutrition aiguë globale (GAM) pour moins de cinq enfants de plus de 15 pour cent dans certaines régions de l'Erythrée, un taux "bien au-dessus d'un seuil d'urgence», et la malnutrition parmi les femmes enceintes de 35 à 54 pour cent. [72] En particulier, la Commission a averti, «avec très peu d'aide alimentaire importée, due à la politique actuelle de monétisation gouvernement , la situation alimentaire déjà fragile de sécurité pourrait se détériorer de façon spectaculaire. " [73]
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Suite du rapport de Human Right Watch
Créé le : 08 nov. 2011 20h16 Article posté par : Web

Service pour la Vie 16 AVRIL 2009 PAGE 9 PAGE 11 Page 10 sur 12 Partie 5: Répondre à la crise de l'Erythrée Le comportement occasionnellement isolationnistes, mais toujours indépendant de l'Erythrée est enracinée dans l'histoire de l'EPLF et la lutte d'indépendance. Le peuple érythréen a obtenu son indépendance contre toute attente, vaincre un pays avec une armée beaucoup plus grande, qui a reçu, à différents stades, des quantités massives de militaires américains et soviétiques de l'aide. Depuis 1962, lorsque l'ONU a échoué à condamner la dissolution de l'Ethiopie de la fédération érythréenne, l'histoire de la lutte pour l'indépendance de l'Érythrée est une histoire singulière de difficultés et de discipline dans le visage de l'indifférence internationale. Cette histoire a laissé une attitude forte de l'autonomie qui a conduit de plus en Erythrée à s'isoler de ce qu'il considère tort ou à raison, comme une communauté internationale entachée par Pro-éthiopienne biais. Comme cette attitude de s'approfondit dans le contexte de la «ni guerre ni paix» stand-off avec l'Ethiopie, il n'est pas seulement Erythréens, mais toute la région qui souffre. Érythréenne politique étrangère La relation la plus importante de l'Erythrée est clairement à l'Ethiopie. Pour le meilleur ou pour le pire, elle façonne les politiques de l'Erythrée régionalement et au-delà. La guerre frontalière entre l'Erythrée et l'Ethiopie et l'impasse qui a suivi a non seulement eu de graves effets internes de chaque pays, il a compliqué la situation de sécurité dans toute la région. La recherche d'une solution au conflit en Somalie est entravée par la manière Érythrée et l'Éthiopie ont soutenu des camps opposés dans une forme de guerre par procuration. En outre, au cours des dernières années, le gouvernement de l'Erythrée a eu des confrontations militaires avec tous ses voisins, et pas seulement en Éthiopie, mais aussi le Yémen, le Soudan et, plus récemment, à Djibouti. Forces érythréennes continuent d'occuper des postes frontaliers djiboutiens au mépris d'une résolution de Janvier 2009 UN Conseil de sécurité appelant les troupes érythréennes à retirer. Les tensions sont élevées, et depuis l'Erythrée s'est retiré de l'Autorité régionale intergouvernementale de développement (IGAD), il n'ya pas de forum régional dans lequel ces différences peuvent être articulées. L'Érythrée a suspendu sa participation de l'IGAD, en avril 2007 en raison de sa partialité en faveur de l'Ethiopie et son intervention en Somalie pour soutenir le GFT et l'Érythrée avait été d'armer les groupes islamistes opposés au TFG, ainsi que des groupes d'opposition armés éthiopiens. [374] De même, l'Erythrée a eu des tensions avec l'Union africaine en raison de son soutien perçu de l'Ethiopie. Isolé de ses voisins et profondément méfiant des Etats-Unis, l'Erythrée a cultivé d'autres relations internationales de ces dernières années, notamment avec la Chine, la Libye, l'Iran et le Qatar. Le Qatar est le financement aurait une grande station dans les îles Dahlak. Il n'ya pas de chef de file régionale évidente dont les vues du gouvernement érythréen comme suffisamment impartiale pour négocier une paix avec l'Ethiopie et Djibouti ou articuler ce la coopération régionale pourrait ressembler. Tant que l'Ethiopie et l'Erythrée chercher à exploiter l'instabilité en Somalie plutôt que de réduire ou de le résoudre, la région et toute la navigation internationale, souffre, tant en termes de menaces de sécurité régionale du terrorisme et la piraterie, mais aussi des déplacements massifs de population, la famine, et des crises humanitaires les exacerbé par la méfiance régionale et la guerre par procuration entre l'Éthiopie et l'Érythrée. Tant que le bras de fer continue, il ya peu l'ouverture de s'engager avec le gouvernement érythréen sur les questions de droits humains, depuis que le régime justifie sa mobilisation de masse et de la répression en matière de sécurité nationale et d'urgence. Les Etats-Unis, Union européenne, l'UA et l'ONU travaillent ensemble de façon coordonnée pourrait et devrait jouer un rôle dans la réduction des tensions régionales, mais cela nécessitera un changement marqué dans la politique (voir ci-dessous). Les Etats-Unis Les relations entre les Etats-Unis et l'Erythrée ont été bonnes au cours des années 1990, avec la coopération militaire prépondérant d'intérêt américains en utilisant les ports de la Mer Rouge d'Assab et de Massawa. Mais les relations se sont détériorées depuis la guerre frontalière de 1998-2000, et en particulier depuis les Etats-Unis et la communauté internationale plus largement, y compris le Conseil de sécurité a échoué-pour forcer l'Ethiopie d'accepter la décision de la commission frontalière. Après les Etats-Unis ont choisi Djibouti pour le site de son siège de la Force opérationnelle interarmées combiné, les relations sont allées de mal en pis, alors même que les Etats-Unis a été de resserrer la coopération avec l'Ethiopie sur les questions de sécurité dans la Corne de l'Afrique. [375] Relations avec les Etats-Unis ont été poussés plus loin vers une impasse quand durant la répression du G-15 en 2001 l'Erythrée a arrêté deux employés de l'ambassade des Etats-Unis qu'il accusait d'espionnage. Les deux employés érythréens restent en détention jusqu'à maintenant. En 2005, l'Erythrée arrêté tous les programmes de l'USAID et a arrêté deux employés érythréens de plus de l'ambassade américaine, cette fois sur des allégations de trafic d'êtres humains. [376] En réponse, les Etats-Unis ont imposé des restrictions sur le personnel diplomatique érythréen aux Etats-Unis et forcé la fermeture du consulat de ne Erythrée à Oakland, en Californie. [377] Dans une marée augmente progressivement d'insultes, de relations avec l'Érythrée ont cessé de se dégrader. La normalisation des relations diplomatiques est conditionnée à la libération des employés américains de quatre. En attendant l'Erythrée continue de soutenir les groupes armés d'opposition en Ethiopie, l'Est et l'Ouest du Soudan, et les forces anti-éthiopienne en Somalie. En raison de son financement et l'armement des forces de l'opposition somalienne, en particulier l'al-Shabaab, en 2007, les Etats-Unis ont menacé de mettre l'Erythrée sur sa liste des Etats soutenant le terrorisme même si elle n'a pas encore de le faire. [378] Au lieu de cela, en mai 2008 aux États-Unis a déclaré que l'Erythrée a été "ne coopère pas pleinement" dans la guerre contre le terrorisme. [379] en Érythrée, pour sa part, affirme la CIA tente de l'affaiblir et même accusé les Etats-Unis pour "ingérence" quand les forces érythréennes ont attaqué Djibouti. [380] Malgré la rhétorique apparemment hostiles de l'Erythrée, les Etats-Unis reste un acteur essentiel dans la Corne de l'Afrique. Pendant des années, la politique américaine dans la Corne de l'Afrique a donné la priorité à la sécurité et plus particulièrement son partenariat contre le terrorisme avec l'Ethiopie-dessus de toute autre. Pour que les droits humains et la démocratisation de gagner du terrain en Érythrée, il est important que la politique de Washington devient plus nuancé et équilibré, en particulier vis-à-vis de ses relations avec l'Ethiopie. Refus de critiquer l'Ethiopie sur son bilan des droits de l'homme ou de son refus d'autoriser la démarcation de la frontière de saper la crédibilité des Etats-Unis avec l'Erythrée. Le très sérieux des droits humains relatives aux droits humains en Érythrée et l'Éthiopie sont liées et doivent être placés à l'avant-garde de la politique américaine dans la Corne. L'Union européenne A première vue, l'UE semble être dans une meilleure position pour engager avec le gouvernement de l'Erythrée sur les droits humains et la démocratie. L'UE a récemment alloué € 122 millions de fonds de développement pour l'Érythrée en vertu du Fonds européen de développement 10ème (FED) qui couvre la période 2008-2013. [381] Au moment de l'écriture, toutefois, les fonds n'ont pas encore été décaissé en raison des persistantes des questions du Parlement européen sur l'Erythrée en matière de droits humains et le manque de progrès dans l'établissement d'un cadre démocratique. Conformément à l'Accord de Cotonou, les fonds versés dans le cadre du FED sont soumis à de strictes clauses relatives aux droits humains. Ceci n'inclut pas l'aide humanitaire qui vient d'un autre budget. Titre II de la traite d'accord avec ce qu'on appelle la «dimension politique» du partenariat de développement entre l'UE et l'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique qui ont signé l'accord. L'article 8 sous ce titre engage les deux parties à un «dialogue politique» qui stipule, entre autres : «Le dialogue doit également englober une évaluation régulière des évolutions relatives au respect des droits de l'homme, principes démocratiques, la primauté du droit et de bonne gouvernance. » [382] L'article 9 stipule que «Le respect des droits de l'homme, des principes démocratiques et la primauté du droit, qui fonde le partenariat ACP-UE, inspire les politiques internes et internationales des parties et constituent les éléments essentiels du présent accord .. .. Le partenariat soutient activement la promotion des droits humains, les processus de démocratisation et de bonne gouvernance ». [383] Selon la Commission, de l'argent pour la période 2008-2013 a été alloué, mais ne sera versée conformément aux accords négociés avec le gouvernement érythréen, dont une partie devrait impliquer un dialogue sur les droits humains comme ci-dessus. [384] Cependant, les dépenses de l'argent est peu probable d'être facile. Seulement 25 pour cent de la dernière tranche de l'aide a été versée. La Commission européenne dans sa décision d'aide humanitaire de Février 2008 note que: Depuis l'interruption du processus de démocratisation en 2001, la coopération communautaire avec l'Érythrée a été confronté à de graves difficultés politiques et techniques. La coopération a été gelés pour plusieurs années, en réaction à l'expulsion de l'ambassadeur d'Italie, qui a conduit à une certaine accumulation avec les fonds du 9ème FED. Obstacles techniques comprennent le nombre limité d'entreprises privées en mesure de participer aux appels d'offres, l'accès restreint pour les consultants et même personnel de la CE aux projets, et les retards bureaucratiques. Au 25 Septembre 2008, seulement la moitié du 9ème FED avaient été contractés et 25 pour cent avaient été payés. [385] La réponse de la Commission à l'intransigeance de la Erythréens a été pour "redynamiser" la coopération au développement et à commencer une ronde de dialogue politique pour être évalués à la fin de 2008. [386] Des diplomates à la demande la Commission européenne que le dialogue mensuelle sur les questions politiques va bien et sont réticents à suspendre l'aide pour des raisons de droits humains. [387] La difficulté dans la relation de l'UE avec l'Erythrée est que l'Accord de Cotonou prévoit le progrès téléologique vers plus de démocratie et plus fort le respect des droits humains, pas moins. L'environnement des droits humains se détériore rapidement en Erythrée, ne se déplace pas dans l'autre sens. Le Parlement européen, pour sa part, a remarqué cela et a sonné une note plus critique à l'Érythrée en matière de droits humains. Dans le rapport de sa mission en Érythrée en 2008, le Parlement a déclaré: Comme on pourrait faire valoir pour les autres pays de la Corne, en Erythrée, la situation actuelle n'est pas en conformité avec les éléments essentiels de la coopération énoncé à l'article 9 de l'accord de Cotonou. Des progrès tangibles dans un proche avenir dans le domaine des droits de l'homme est essentiel pour le Parlement européen, qui suivra de près le dialogue politique et le processus menant à l'adoption du Document de Stratégie Pays. Dans un premier temps, les autorités érythréennes devraient renforcer la transparence sur le système pénitentiaire et permettre à des organisations humanitaires indépendantes, comme le CICR, de visiter régulièrement tous les prisonniers, y compris le G11 et que l'on appelle le groupe de journalistes arrêtés en Septembre 2001. L'accès aux familles, aux avocats et le traitement médical doit également être accordée en conformité avec les normes internationales des droits humains. Lorsque aucune des accusations ont été portées contre les prisonniers dans un délai raisonnable, ils doivent être libérés sans condition. Ceux qui ont des charges retenues contre eux devraient être portées à un procès rapide et équitable. Les organes de prisonniers morts en détention doit être remis à leurs familles ». [388] Il est ambitieux de l'UE-pour dire le moins à l'aller de l'avant avec les négociations pour plus d'assistance avec un pays si manifestement désintéressés dans les principes de l'accord. Cependant, l'économie de l'Erythrée est très faible. Le pays ne peut se permettre des importations alimentaires. Il en défaut sur ​​les crédits de la Banque mondiale en Octobre 2008. [389] Le coût de la mobilisation massive et la répression fait des ravages sur la capacité productive de la nation, pour ne pas mentionner le fait que la main-d'œuvre est de quitter en masse. Dans un tel moment, l'UE a une occasion de renforcer son engagement pour les droits humains en Érythrée par l'aide au développement futur de conditionnement sur ​​les repères de droits humains. Pour continuer dans la veine actuelle, caractérisée par l'intransigeance et la non-coopération du gouvernement érythréen, et quand il est impossible de dire où l'argent va de l'UE, est insoutenable. La simple existence d'un dialogue n'est pas une preuve d'améliorations concrètes en matière de droits humains. L'Érythrée maintient de façon constante que les mesures de mobilisation massive et la suspension des libertés sont en quelque sorte justifiée par le conflit frontalier avec l'Ethiopie congelés. En tant que partenaire de développement majeur de l'Ethiopie et l'Erythrée, avec pression pour une résolution de l'impasse de démarcation, l'UE doit vigoureusement pression pour faire progresser les droits humains comme une première étape fondamentale pour améliorer la vie des Érythréens. [390] Le travail forcé pour le développement Témoignages de réfugiés, les responsables de l'ONU et d'autres personnes travaillant en Érythrée suggère que tous les projets de développement du gouvernement sont mises en œuvre par les recrues du service national, dont le travail est, par définition, forcé et, souvent, essentiellement impayés. [391] Dans certains cas, les professionnels avec une expertise peut être déployés pour travailler pour d'autres agences et leurs salaires versés au ministère de la Défense, dans les autres prisonniers ou des conscrits sont faites pour faire le travail et l'ONG ou l'agence de l'ONU est facturé pour le coût du travail, à des prix commerciaux. [392] Sous le second des Nations Unies pour le développement Framework Assistant (2007-2011), les organismes suivants sont actifs en Erythrée: PNUD, UNICEF, OMS, FAO, HCR, le FNUAP, l'OIT, l'UNIFEM, l'UNESCO, ainsi que le FIDA. [393] Cependant, un ancien fonctionnaire de l'ONU a déclaré à Human Rights Watch, «le service national et du travail pénitentiaire sont utilisés pour mettre en œuvre des projets de construction. Ce que nous [l'ONU] sont intéressés à se que le projet est mis en œuvre, nous nous tournons les yeux sur la façon dont il est fait. Agences de l'ONU à comprendre que les Erythréens utiliser le service national, mais on s'en fout ... Nous leur donnons de l'argent, ils ne le travail, nous ne payons pas les salaires, ils demandent une somme forfaitaire pour chaque projet ... le coût du travail sera calculé, reçus délivrés ... on ne va pas trop dans les détails sinon ils vont nous chasser du pays ». [394] Il semble que les projets de développement financés par l'Union européenne sont mises en œuvre de la même manière, avec le travail de conscrits organisé par le gouvernement. L'UE s'est plaint du manque d'accès de surveiller ses projets à vérifier que l'argent est dépensé comme convenu. [395] Dans ces circonstances, il est impossible pour l'UE d'être en mesure de vérifier si ses projets sont mis en œuvre à tous les , et encore moins pour voir si le travail forcé est utilisé. Lors d'entretiens avec Human Rights Watch, des diplomates à Asmara et à la Commission européenne à Bruxelles ont été ouvertes sur l'utilisation du travail de service national dans la mise en œuvre de projets d'assistance, disant que la principale préoccupation était la quantité de personnes ont été payés, et non pas le fait qu'ils pourraient faire face peine si elles ne travaillaient pas. À la Commission, un fonctionnaire a reconnu que le travail a été conscrit utilisés par les entreprises ayant des liens avec l'armée et le parti qui étaient offres pour les projets de la Commission, mais que la réglementation européenne pertinente violés a été l'un des «concurrence loyale», car les coûts du travail faibles signifiait que entreprises pourraient saper les autres. [396] Le travail forcé doit être sur l'agenda de l'UE pour le dialogue sur les droits humains, et pas seulement la concurrence loyale. Un porte-parole de l'UE affirmé dans un article que le gouvernement érythréen ne reçoit pas d'aide directe de l'UE. [397] Il s'agit d'une réclamation fallacieuse étant donné qu'il ya si peu d'ONG et projets de surveillance et de distribution d'aide aux normes appropriées est impossible. Il n'existe pas de sociétés privés indépendants en Erythrée par conséquent, toute société bénéficiaire des fonds européens a des liens avec le régime et peut utiliser le travail forcé. Il est impossible de prétendre que le soutien des élites militaires et partis dans un système qui appauvrit ses propres citoyens ne soutient pas le gouvernement. Comme Mme Glenys Kinnock MEP a noté en ce qui concerne l'aide au développement de l'UE, "Il n'y a pas les ONG en Érythrée. Alors, qui est la distribution de l'aide? Qui est en veillant à ne pas aller dans les mauvaises mains? " [398] Surveillance de l'UE pour vérifier où l'argent est de se retrouver et de s'assurer que le travail forcé n'est pas utilisé pour mettre en œuvre des projets de l'UE et l'ONU financé doit être une priorité et une urgence. L'Organisation des Nations Unies L'ONU a été contraint de mettre fin à la Mission des Nations Unies en Érythrée et en Éthiopie (MINUEE), après ses opérations étaient continuellement frustrés par le gouvernement érythréen (en réponse au refus catégorique de l'Ethiopie de se conformer aux Nations Unies exige que le permettent la démarcation de la frontière conformément aux l'Accord d'Alger). Le rapport final de la MINUEE a été transmis au Conseil de sécurité sur Octobre 15, 2008. Les agences onusiennes travaillant en Érythrée devraient exiger des niveaux beaucoup plus élevés de responsabilité sur les normes des droits humains par le gouvernement érythréen. Par ailleurs, les Nations Unies ont un rôle à jouer avec l'UA, l'UE et des Etats-Unis à façonner l'environnement de sécurité régional au sein duquel les droits de l'homme peuvent être abordés. Ceci est particulièrement important étant donné les conséquences humanitaires de la frontière stand-off et le refus de l'Erythrée de coopérer avec les agences indépendantes sur les secours d'urgence.
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Suite du rapport de Human Right Watch
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Partie 4: Obligations légales de l'Erythrée Les lois et la Constitution érythréenne La constitution préparé et approuvé par l'Assemblée nationale après l'indépendance, mais jamais mis en œuvre, a été d'être la «loi suprême du pays» et «la source de légitimité du gouvernement et garant de la protection des droits, les libertés et la dignité des citoyens et juste l'administration ». [343] Le document contient une liste des "droits fondamentaux [et] libertés" calqué sur la Déclaration universelle des droits de l'homme. La liste des droits fondamentaux inscrits dans la Constitution érythréenne est standard: pas de privation de la vie ou la liberté n'est permise sans l'application régulière de la loi. [344] la torture et des traitements cruels, inhumains, ou dégradants sont interdites. [345] Les arrestations et détentions doivent être conformes à la loi; aucune détention peut prolonger au-delà des 48 heures sans une ordonnance du tribunal, [346] et le droit de pétition pour une demande d'habeas corpus est garantie. [347] La présomption d'innocence s'applique et les procès doivent être équitables et ( normalement) public. [348] La Constitution reconnaît le droit à la liberté d'expression, y compris la liberté de la presse et autres médias. [349] Erythréens sont donnés la liberté de pratiquer sa religion et le droit à «une telle pratique manifeste» [350] et ils ont le droit de voyager à l'intérieur et l'extérieur du pays. [351] La constitution approuvée permet limitations sur la plupart des droits afin de préserver la sécurité et l'ordre public, mais les lois limitant les droits peuvent «ne nie pas le contenu essentiel du droit ou la liberté en question». [352] Les droits à la liberté religieuse et la pratique ne peut être abrégée en aucun circonstances. [353] La Constitution a été ratifiée en mai 1997 par l'Assemblée constituante composée de l'assemblée nationale intérimaire, les membres des six assemblées régionales et représentants de la diaspora. Les dispositions démocratiques, il envisagées n'ont pas été réalisés; élections multipartites ont été reportées en raison de la guerre contre l'Ethiopie en 1998 et n'ont pas eu lieu depuis. D'autres lois érythréen a également sauvegarder les droits de l'homme, mais sont en pratique ignorée. La Proclamation sur la presse garantit prétendument liberté d'expression et la liberté de la presse, [354] alors que selon le Département d'Etat américain le code pénal érythréen limites pré-chargé de détention à 30 jours. [355] Obligations internationales de l'Erythrée En plus de violer la Constitution érythréenne et d'autres lois, la conduite du gouvernement érythréen viole également les normes établies du droit international des droits humains, la Déclaration universelle des droits de l'homme et de plusieurs conventions et traités internationaux signés ou ratifiés par le gouvernement de l'Erythrée, y compris la Convention internationale sur les droits civils et politiques (PIDCP) et la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples. [356] Les arrestations arbitraires, la torture, la détention au secret et les mauvais traitements des prisonniers en Erythrée sont des violations du PIDCP et l'Ensemble de règles minima pour le traitement de tous les prisonniers. [357] Le gouvernement, bien signer et de ratifier certains traités des droits humains, a généralement échoué de se conformer aux obligations qui en découlent. L'Erythrée a rencontré quelques-unes des exigences de déclaration découlant de ses obligations conventionnelles. [358] Deux plaintes officielles d'une gamme de violations des droits humains par le gouvernement des arrestations arbitraires et la détention, le droit à la liberté d'expression, et la punition cruel ou dégradant, ont été faites à la Commission africaine des droits de l'homme et des peuples, à laquelle l'Erythrée est un État partie. Dans des décisions historiques, la Commission africaine a décidé que l'Érythrée a été en violation de la Charte africaine et appelle à la libération immédiate des prisonniers politiques. La première décision impliqués du G-15 prisonniers. Le gouvernement de l'Érythrée ont participé uniquement à la mesure de contester la compétence de la Commission sur le motif que le groupe du G-15 n'avait pas épuisé les recours érythréens. La Commission a rejeté cet argument (comme il l'a fait dans la deuxième décision, ci-dessous) sur le terrain que les recours de l'Erythrée n'ont pas été «accessible, efficace ou possible». [359] Sur le fond, la Commission a jugé que la détention prolongée au secret est «une forme de châtiment cruel, inhumain ou dégradant et le traitement». [360] Les tribunaux doivent déterminer s'il existe une base pour la tenue de quelqu'un en garde à vue, et non l'exécutif, et que la tenue le G-15 membres en détention secrète sans avoir accès à la famille, des avocats ou des tribunaux est une "violation flagrante de leurs droits à la liberté et le recours à un procès équitable». [361] Bien que le gouvernement érythréen a déclaré qu'il serait de les traduire devant un tribunal dès que possible, la Commission a déclaré qu'elle n'avait reçu aucune justification qu'ils étaient détenus dans des "centres de détention appropriées". [362] Enfin, la Commission a semblé accepter les plaignants 'affirmation que les 11 avaient été arrêtés uniquement parce qu'ils critiquaient les politiques du gouvernement, de leur arrestation et de détention ainsi interféré avec "les 11 personnes« droit à la libre expression ». [363] La Commission a constaté l'Erythrée d'être violé deux articles de la Charte, 6, 7 (1) et 9 (2). Il a exhorté la libération immédiate et l'indemnisation. La décision de la Commission africaine seconde a été apportée par l'article 19, une organisation non gouvernementale internationale de surveillance et de promouvoir la liberté d'expression, au nom de 18 des journalistes emprisonnés. Dans une décision adoptée en mai 2007, [364] , la Commission a jugé que la détention constituaient de nombreuses violations de la Charte africaine des peuples et des droits de l'homme, les arrestations et détentions arbitraires savoir (article 6), la détention au secret (article 7), cruels et dégradants dégradants (article 5), et la liberté de la presse (articles 9). La Commission a appelé à la libération ou le procès des prisonniers, leur accès par les familles et représentants légaux, l'indemnité pour violation de leurs droits, et pour la levée de l'interdiction de la presse privée. [365] À ce jour, le gouvernement érythréen a refusé d'appliquer soit le jugement. [366] L'Érythrée a adhéré au Protocole facultatif à la Convention relative aux droits de l'enfant concernant l'implication d'enfants dans les conflits armés sur Février 16, 2005 et a déclaré que 18 est l'âge minimum national pour le recrutement dans l'armée. [367] Travail forcé Le service national, tel que discuté ci-dessus, est pratiquée dans de nombreux pays. Toutefois, la prorogation indéfinie du service national pour tous les adultes, l'absence de rémunération adéquate, et la menace de la peine de dire que la façon dont le service national est actuellement pratiquée par le gouvernement érythréen est une violation du droit international. L'Erythrée a ratifié la Convention sur le travail forcé, 1930 (n ° 29) et l'abolition du travail forcé, 1957 (no 105) le 22 Février 2000. [368] L'interdiction de travail forcé ou obligatoire sont maintenant une norme dans le droit coutumier international des droits humains la loi, [369] ainsi que dans le PIDCP (art. 5). La Convention de 1930 sur le travail forcé définit le travail forcé ou obligatoire: ... Tout travail ou service exigé d'un individu sous la menace d'une peine quelconque et pour lequel ledit individu ne s'est pas offert de plein gré. La nature involontaire du travail et de la menace de la sanction sont les deux éléments cruciaux dans la définition du travail forcé. La Convention de 1930 limite les conditions dans lesquelles le travail forcé peut être exigé d'individus, et engage les États parties à abolir ses pratiques au sein de leurs territoires; les Etats doivent «procéder à [s] pour supprimer l'emploi du travail forcé ou obligatoire sous toutes ses formes dans le plus bref délai possible. [370] Plus récemment, le droit international dans ce domaine a été concernées par interdisant le travail forcé tout à fait. La Convention concernant l'abolition du travail forcé (1957) exige des États parties à «réprimer et ne pas faire usage de toute forme de travail forcé ou obligatoire: (a) comme un moyen de coercition ou d'éducation politique ... (B) comme une méthode de mobilisation et d'utilisation à des fins de développement économique; comme moyen de discipline du travail ...." [371] Le PIDCP, dans l'art 8 (c) autorise des exceptions limitées à l'interdiction du travail forcé ou obligatoire, mais limite ces aux travaux forcés dans le cadre d'une punition pour un crime, et: (I) Tout travail ou service ... normalement requis d'une personne qui est détenu en vertu d'un ordre légitime d'un tribunal, ou d'une personne lors de la libération conditionnelle de détention; (Ii) Tout service de caractère militaire et, dans les pays où l'objection de conscience est admise, tout service national exigé par la loi des objecteurs de conscience; (Iii) Tout service exigé dans les cas d'urgence ou de calamités qui menacent la vie ou le bien-être de la communauté; (Iv) Tout travail ou service formant partie des obligations civiques normales. Selon l'Organisation internationale du Travail, l'exception pour le service militaire est fondé sur la nécessité pour la défense nationale, il n'est pas destiné à des projets de travaux publics. L'exception pour les situations d'urgence est destiné à s'appliquer à des situations d'urgence réelle et non pas aux projets de travaux publics et de plus, la nature et la durée du travail obligatoire doit avoir une corrélation directe avec la nature de l'événement et se limiter à ce qui est strictement requis par la situation et que les services communaux ... mineure doit être d'un intérêt direct pour la collectivité et se rapportent pas à l'exécution de travaux destinés à un groupe spécifique. [372] Les Etats-Unis Département d'Etat des droits de l'homme Rapport de 2007 sur l'Erythrée, dans sa section concernant les interdictions concernant le travail forcé, décrit la mise en œuvre du service national de cette manière: La loi interdit le travail forcé ou obligatoire, y compris par les enfants, mais il y avait des rapports non confirmés que cela s'est produit durant l'année. Le gouvernement exigeait que tous les hommes âgés entre 18 et 54 ans et les femmes entre les âges de 18 et 47 à participer au programme de service national, qui comprend une formation militaire et des programmes de travail civil. Certains citoyens auraient été enrôlés dans le service national depuis de nombreuses années sans date de fin potentiels. Le gouvernement justifie son projet ouvert sur ​​la base de la frontière avec l'Ethiopie non délimitées. Certains membres du service national ont été assignés pour retourner à leurs emplois civils bien que théoriquement conservé dans l'armée parce que leurs compétences ont été jugées critiques pour le fonctionnement du gouvernement ou de l'économie. Ces personnes ont continué à recevoir leur salaire que le service national. Le gouvernement les oblige à renoncer à l'argent au gouvernement qu'ils ont gagné au-delà de ce salaire. Les employés du gouvernement étaient généralement incapables de quitter leur emploi ou de prendre un nouvel emploi. Insoumis étaient souvent utilisés comme ouvriers sur les projets de développement du gouvernement. [373] L'échelle de travail forcé en Érythrée a contribué à l'augmentation du nombre de réfugiés fuyant l'Erythrée. Par conséquent, la politique de service national en Erythrée a des conséquences directes pour les pays qui accueillent des demandeurs d'asile de ce pays. PAGE 8 PAGE 10
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